Le viol n’est pas ce que l’on croit. Ce n’est pas un simple fait divers concernant des malchanceuses tombées par hasard sur des monstres aux pulsions sexuelles irrépressibles.
En France, une femme sur six est victime de viol ou de tentative au cours de sa vie.
Après un viol, rien n’est plus comme avant. Mais la vie des victimes peut reprendre. De nombreux pays se sont déjà donné les moyens de prendre en charge les victimes sérieusement. Pas la France. Dans notre pays, le suivi dont elles bénéficient est aléatoire, parfois coûteux, voire maltraitant.
Le violeur peut être le père, le frère, le collègue, le voisin, le conjoint. Celui dont on ne se serait pas méfié. Et que personne ne soupçonne. La plupart des victimes ont moins de 18 ans et la majorité des filles et femmes violées le sont par quelqu’un de leur entourage, familial, professionnel ou amical. Quand ils sont jugés et condamnés, les agresseurs sont sévèrement punis. Mais moins de 10% des victimes portent plainte. Le viol est mis sous silence. Peut-être parce que notre société a encore une fâcheuse tendance à excuser les violeurs et culpabiliser les victimes. Peut-être parce qu’on confond viol et sexe. Peut-être parce qu’il est trop douloureux d’admettre que notre pays compte tant d’hommes violents.
Les moyens pour prévenir le viol, soigner les victimes et accompagner les agresseurs sont dérisoires. On laisse le viol perdurer, alors qu’il détruit des milliers de vies et dégrade les relations entre les femmes et les hommes. Y compris au détriment de ces derniers.
Qui sait ce qu’est vraiment un viol ? Qui sait qu’on peut en mourir ? Qui sait ce qui arrive aux victimes après leur agression ? Qui sait ce qui se passe dans la tête du violeur ? A partir de témoignages de victimes de viol, d’agresseurs, d’interviews de juristes, de policiers, de soignants et d’analyses de criminologues et de sociologues, cette enquête décrypte ce qui ressemble trop, malgré les discours, à une tolérance envers un crime qui n’est pourtant pas une fatalité.
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http://ecritsdangelique.canalblog.com/archives/2011/02/08/20094950.html
Un livre témoignage : une histoire vécue, celle d’Angélique Bègue, peintre, artiste plasticienne :
“Mon second livre arrive : un Livre-Témoignage
EdA020 – Son titre : “Abusée par mon psy”
17 années sous l’emprise sexuelle et psychique d’un manipulateur”
“L’éditeur résume ce témoignage sur la 4eme de couverture :
Angélique Bègue a 15 ans quand sa soeur jumelle meurt dans l’accident de voiture dont elles ont été victimes. Elle s’enfonce dans la dépression et est envoyée , par sa famille , chez un psychothérapeute.
Ce professionnel de l’âme se transforme en prédateur et en abuseur . Il oblige Angélique, désorientée , fragilisée a devenir l’objet de ses fantasmes sexuels.
Cette faute morale, éthique et déontologique plonge Angélique dans un enfer qui durera 17 ans.
Pour la première fois, la victime d’un “inceste thérapeutique” ose briser un tabou ..”
http://ecritsdangelique.canalblog.com/archives/2011/07/29/20984343.html
” [...] Suite aux sollicitations d’associations et de lieux de formation, un cycle de conférences va être organisé sur le Grand Est. Une première courant 4ème trimestre (avec Femmes 3000 mais hélas anulée), deux autres début 2012 [...]”
” [...] Les dérives sexuelles liés aux abus de pouvoir semblent être prises au sérieux par la presse et nos gouvernants depuis queqlues semaines. Angélique est pressentie pour participer à la sensibilisation de nos concitoyens. [...]“